François de La Guérinière,
"... le vrai, le simple et l'utile"
Marion Scali
Ed Belin
Si l’on en croit ce qu’écrira au siècle suivant le comte d’Aure (1799-1863), le but de La Guérinière en écrivan « Ecole de cavalerie » est quelque peu « politique » : l’équitation qui avait prévalu jusque-là, une équitation de cour,
de carrousel, de tournoi, était en passe de laisser la place à une équitation militaire, utilitaire, et à la chasse, nouveau plaisir des grands, deux équitations qui ne pouvaient qu’entrer en conflit.